miércoles, 18 de marzo de 2009

Cher Oncle

Cher Oncle
En ce jour ,je viens te rendre hommage, pour ton coura;ge et ton sacrifice et ton amour pour ta patrie a laquelle tu as tout sacrifié ,non pas que je t'avais oublié, car un mois avant ton assassinat je suis né ,et mes parents m'avaient donné ton prénon: OVIDIO que je porte avec fierté et beaucoup de respect. Ils t'ont enlevé la vie parce que tu ne pensais pas comme eux, parce que tu avais d'autres idées, parce que tu étais meilleur q'eux. Tu disais qu'il valait mieux mourir debout que de vivre a genoux, est-ce que ça en valait vraiment la peine de sacrifier sa vie? Mais de quel droit peut on assassiner? Priver une jeune femme de son mari et ses deux filles d'un père qui les adorait et qu'elles ont a peine connu Je reprends une expression que tu disais : "Ce qui me coute le plus, c'est de savoir que tes assassins sont morts dans leurs lits entoures de leurs familles sans avoir jamais etre inquiétes". Ils auraient du etre pousuivis pour crime contre l'humanité et c'est une honte pour une nation comme l'Espagne d'avoir refusé le procés que voulait faire le juge Garson pour vous réhabiliter. Par cet hommage je me joints a la douleur de tous tes compagnons et de leurs familles qu'ont a lachement assassiné parcequ'ils aimaient trop leur payset parceque ils voulaient une Espagne plus juste et plus belle.

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Querido tío,

Vengo a rendir homenaje, en este día, a tu valentía y a tu sacrificio y al amor a tu patria por la que sacrificaste todo. Yo no te había olvidado puesto que, un mes antes de tu asesinato, yo nací y mis padres me dieron tu nombre: OVIDIO que yo llevo con orgullo y mucho respeto.

Te arrebataron la vida porque no pensabas como ellos, porque tenías otras ideas, porque eras mejor que ellos. Tu decías que valía más morir de pie que vivir de rodillas. ¿Valía por ello verdaderamente sacrificar su vida?...pero ¿con qué derecho se puede asesinar, privar a una mujer joven de sus marido y a sus dos hijas de un padre que las adoraba y que apenas han podido conocer?

Retomo una expresión que tu decías: "lo que me cuesta más, es saber que tus asesinos han muerto en sus camas rodeados de sus familias sin haberse sentido jamás intranquilos".

Ellos podrían haber sido acusados de crímenes contra la humanidad y es una vergüenza para una nación como España haber rechazado el proceso que deseaba llevar a cabo el juez Garzón para rehabilitaros.

En este homenaje, yo me uno al dolor de todos tus compañeros y de sus familias que han sido cobardemente asesinados porque amaban demasiado s su país y porque deseaban una España más justa y más hermosa.

Ovidio para Ovidio Barba Yustas